Ce matin, je recevais sur mon smart phone une phrase de Confucius... Oui Confucius me textote régulièrement, et alors... Et donc, il me disait : "L'expérience est une lanterne que l’on porte sur le dos et qui n’éclaire jamais que le chemin parcouru".
Je me suis dit : Mince !
Je me suis dit : Tant mieux !
Je me suis dit : Je vais donc continuer d'avancer dans le noir ? :-(
Je me suis dit : C'est tentant de regarder en arrière, mais ça ne m'avance à rien.
Je me suis dit : Bon, cette semaine va être difficile, car en ce moment, je me prends les pieds partout dans un terrain escarpé et je n'y vois rien... Soit je ne bouge plus, et dans quelques temps tout s'écroule, soit j'avance et je prends le risque de tomber tout de suite... Ou ne me fiant qu'à ma bonne étoile, de trouver un passage vers un espace de reconstruction... Vous ne savez pas de quoi je parle, mais c'est chaud les marrons, et ça c'est universel !
Alors voilà, je suis peu sur ce blog en ce moment, mais c'est normal car ça capte mal en pleine tempête. Mais en bonne Jeanne d'Arc que je suis, croyez bien que du haut de mon trois mâts, j'entends des voix qui me guident. Pas vraiment celle du Bon Dieu, je ne suis pas tant bigote que ça tout de même, mais celles de bons amis que j'aime et qui m'aiment. Alors j'avance et bientôt... suspens suspens... on saura si c'était vers la gloire ou le bûcher...
Quel teaser ! ne ratez pas le prochain épisode en fin de semaine... Moi-même, j'ai hâte de savoir... Photo by GP-SNAPS
Heu... Je viens d'une famille qui s'aime mais dont les parents ont divorcé quand j'avais 11 ans. Ah... Toi aussi...
Je voyais mon père tous les week-end et pour "compenser" son absence, il nous emmenait très souvent, ma soeur et moi faire les boutiques, notament chez Bonpoint. C'était son plaisir de nous habiller comme des poupées, de nous offrir de jolies robes, des chaussures en cuir de petites filles sages. Je me souviens qu'on passait des heures là-bas. Les vendeuses adoraient mon père... (sous-entendu pas pour son porte-monnaie mais pour son sourire enjôleur... "Comme il s'occupe bien de ses petites filles"... lalalala...). J'aimais bien ces moments avec ma soeur et mon père. La boutique me paraissait immense, on avait de l'espace pour jouer. Parfois on rentrait avec notre petit sac rose... Je vous parle du collector... Le rose avec l'illustration au crayon de la petite fille accompagnée d'un loup...
La marque Bonpoint c'est une affaire de famille, alors comme dans toutes les familles, les petits enfants sages grandissent, deviennent ados (je me souviens de YAM, la collection ado de Bonpoint qui voulait dire "Y en A Marre... de Bonpoint), puis adultes, et les jeunes trentenaires de la famille en quête de sens et d'une collection différente ont créé Bonton. C'était il y a dix ans déjà et je m'en souviens comme si c'était hier, tant cette aventure de marque me semblait naturelle, évidente. J'étais comme eux. J'étais de leur génération, je devenais mère presque en même temps et je comprenais leur démarche, c'était la mienne, la notre.
Des bons basics, des couleurs unies, des tons innatendus pour les enfants. Je me souviens d'un pyjama vert pomme, et d'un fuschia... Oui un fuschia pour mon fils ! j'ai cru que mon père allait en faire une maladie... Mais aussi du mobilier pour bébé épuré dans des tonalités de couleurs sympas dans un apparetement contemporain. Du made in Auvergne ! J'avais acheté le lit et la chaise de Swann là-bas et ils sont aujourd'hui dans la chambre d'Enzo.
Aujourd'hui, Bonton c'est la boutique préférée de Swann. L'immense boutique du boulevard des filles du calvaire regorge de trésors. 3 étages pour trainer le mercredi après-midi entre mère et fils. On a beau venir souvent on découvre toujours des nouveaux gadgets essentiels à notre survie. J'aime leur style à la fois simple et vitaminé dans lequel les enfants se sentent bien. La visite se termine toujours par un petit détour au photomaton et au moins un petit achat pour repartir avec un de leur sac en tissu à petites étoiles. J'en ai toute une collection.
Ce mercredi, Swann est allé se faire couper les cheveux (oui il y a aussi un coiffeur pour enfants chez Bonton, dans la boutique du 5 bv des filles du Calvaire, métro St Sébastien Froissard, à côté de la boutique MERCI...toujours la même famille...) et on a fait une petite séance d'essayage color block pour que l'été soit joie... On a acheté le pantalon bleu... Trop beau !
Et bien sûr on a terminé notre périple Bontonesque par notre petite séance photo souvenir habituelle. Enjoy it !!!!
Je me suis offert une petite parenthèse la semaine dernière. J'ai retrouvé Marjolaine et nous sommes allées chez Isabelle. On a parlé des hommes ces héros, des hommes ces idiots (sometimes), des hommes en riant, des hommes en pleurant. Nos enfants ces merveilles, nos boulots, nos amis, nos emmerdes. Nos envies, nos projets, nos rêves. C'était doux et sucré. On a profité de chaque minute. C'est passé trop vite mais ça nous appartient.
J'ai la tête ailleurs. Enfin j'aimerais avoir la tête ailleurs. Je rêve d'ailleurs et de meilleur et de tout ce qui rime avec petit coeur de beurre. Mais pendant que je penche ou que je m'épanche, j'ai le pied coincé dans la porte du bureau.
Alors voyons où j'en suis de ma TO DO LIST : Envoyer le Egg 10 à l'impression // OK - Refaire l'ergonomie et le graphisme de My-egg // OK - Lancer la production des nouveaux modèles Oef (Vas-y même que j'ai fait une culotte spéciale Beyonce, et un col roulé spécial Les frères Jacques) // OK - Faire mes impôts // OK - Lancer les invitations pour le pique nique avec ta mère // OK - Faire ma compta et bosser mon business plan // GLOUPS pas OK du tout - Préparer le Playtime // GLOUPS pas OK du tout...
Tan pis je pars, je vole, je cours, je file retrouver mes miens dans le Périgord, là où la lumière est d'or et le vent doux. La où la vie nouvelle nous est promise dès samedi puisque j'y baptise mon neveu adoré. Je suis toute émue. J'ai préparé un petit discours et je pleure dès que je le lis. J'en suis à deux jours d'entraînements... Il me reste encore 3 jours pour réussir à le prononcer sans verser dans la larme...
Bon concentrons-nous sur l'essentiel et travaillons plutôt sur la WISH LIST... I wish some light in my blond hair to feel like this woman I'm gonna be one day... I wish I can trust someone some day, next week, tomorow, next hour... I wish I could be on this beach, doing this picture... J'ai trouvé cette photo chez Lily the best ♥
"Si une mère sait décider qui de son aîné ou de son cadet terminera le dernier morceau de chocolat alors elle peut négocier avec n'importe quel géant du CAC 40" Anita Roddick, Fondatrice de the Body shop.
De cette phrase inspirante et déculpabilisante est née la conviction intime que je pourrais repartir à zéro professionnellement et créer une entreprise à la naissance de mon enfant. Pour celles qui débarquent sur ce blog à l'improviste, j'étais productrice télé et je suis devenue créatrice de Mode pour les femmes enceintes avec l'invention du Mood kit et maintenant je suis aussi directrice de la publication du Magazine Egg. J'ai participé à une émission de radio sur les Mompreneurs sur RCF auprès de Valérie Froger, auteure du livre Le guide des Mompreneurs, Ma boîte et mes enfants d'abord...! – Eyrolles 2010, et Pascale Muscat secretaire de l'association les-mompreneurs.com et fondatrice du site archipelparfum.com
On a balayé beaucoup de sujets très importants, l'idée, le business plan, l'étude de marché, le financement, le soutien de l'entourage, les problèmes liés au travail à la maison, les couveuses et pépinières d'entreprises, les différents réseaux féminins.
L'émission dure 1h30, c'est dense, ça fourmille d'informations. Je sais que j'aurais adorer pouvoir écouter ce genre d'émission quand je m'étais lancée. Donc n'hésitez pas à prendre le temps de l'écouter et à la partager avec vos amies qui sont en train de se questionner ou de déjà lancer leur activité.
Dernier épisode de la saison 1 !!!! De notre côté de l'atlantique la vie est souvent "amazing ! Superb ! Fantastic !" mais ici, East cost, sachez que tout est "phenomenal". J'ai coutume de penser que notre vocabulaire détermine notre façon de penser, c'est dire s'ils ont les clés en mains pour voir la vie en grand.
Les deux derniers jours de salon sont un peu moins excitants que le premier. Moins de monde, pas de stars. Je me raccroche à quelques journalistes locaux qui s'intéressent beaucoup au Mood kit. Je sens qu'il va falloir que je communique beaucoup pour que les gens comprennent ce que je fait. Il va vraiment falloir que je guette les magazines people americains. Il suffirait d'une bonne photo de Jessica Alba en Mood kit pour accélérer le processus...
Je me sens des ailes pousser. Des ailes métaphoriques qui me permettront de sublimer cette expérience pour n'en retenir que le plus constructif. J'ai envie de créer ! J'attrape le photographe du salon et ensemble nous réalisons des petites vidéos jusqu'à plus d'heures. L'amusement est au coeur de mes préoccupations. Je reconnecte des sensations de petite fille. Je voudrais avoir une robe jupon pour la faire tourner, tourner, tourner, tourner. C'est exactement ça, j'ai la tête qui tourne, une sorte de griserie dont j'avais oublié le goût et qui redevient soudainement familière.
J'apprends que l'acheteuse de Giggle est passée au salon et qu'elle n'est pas venue sur mon stand. Je suis déçue, l'ivresse s'estompe un peu, mais je n'ai pas dis mon dernier mot. Ce soir j'irai à la boutique et laisserez un Mood kit à son attention. Elle ne va pas s'en tirer comme ça. Je change de tactique : J'entame la méthode frontale ! La française ! j'ai envie de l'appeller la Gérard Depardieu ! La coup de boule balayette !!!!
Je me suis fait plein de nouvelles copines, Angèle, Camille, Valérie, Mélanie, Lydia. Demain je ferai le portrait de Janet pour le magazine EGG de juin. J'ai aussi rendez-vous à Brooklyn avec une journaliste qui veut m'interviewer pour le mood kit.
C'est la fin du salon. Déjà l'heure du rempacketage. La créatrice de mode redevient la petite ouvrière, débarasse son stand, porte les paquets comme une bourrique surchargée. Sur le chemin du retour à l'hôtel, les boutiques ferment et ce n'est plus le moment de faire du shopping. Les rues désertes dans lesquelles je chantais le matin sont maintenant envahies par la foule. Je disparais dans la masse, plus personne ne remarque ma petite robe rouge et mes sacs sont lourds...
Il est 20h00. Je retrouve mon amie Florence qui est à New York elle aussi pour un salon de cosmétique et nous décidons de sortir rejoindre des amies dans le quartier de Lower east side. Je la convainc de faire le chemin à pied, il fait un peu frisquet, mais je veux dévorer New York. Au bout d'une heure à chercher ce maudit restaurant, nous décidons de rebrousser chemin. Devant nous, deux hommes très élégants entrent dans un immeuble. On s'approche, on ne voit pas grand chose, on entre et on découvre un lieu incroyable. Un immense bar à l'architecture industrielle, bondé de monde, que des beautiful peoples dans nos âges. Je commande nos boissons, la serveuse me prépare un cocktail complètement dingue puis s'en va... Au bout d'un quart d'heure, je réalise que c'est un open bar... Une photographe nous mitraille sous toutes les coutures. Là, un serveur nous apporte des mini bouchées d'une cuisine contemporaine japonaise ! Ok nous nous sommes officiellement incrustées dans une soirée privée de Ouf !!! Après enquête c'était une Charity party en faveur de ceux qui ont subit le tremblement de terre en Nouvelle Zélande... D'ou les rich beautiful people everywhere !!!! Génial, j'aurai vraiment vécu New York jusqu'au bout de la nuit.
I feel great ! I feel phenomenal !!!
New York a rempli mon bol de tous les possibles. Même vous, vous avez cru un instant que j'étais vraiment avec Jude Law. Pendant quelques secondes c'était possible. Vous m'avez donné ce crédit. Merci, c'était une petite bouchée délicieuse. Apportez moi le repas, ces amuses bouches m'ont mis en appétit !!!!
(j'écris sur le blog avec un décalage de 3 jours...) Aujourd'hui commence le salon Playtime New York ! Nouvelle expérience, nouvelle énergie, nouveau moi ! ... Encore...
Je me suis installée au Mercer Kitchen pour prendre mon petit déjeuner. J'aime beaucoup cet endroit, chic, calme, haut de plafond. Même la musique jazzy ne me dérange pas. Ici les hommes sont beaux, élégants et prennent leur café seuls, que de bonnes raisons pour ne pas prendre le petit déj dans ma chambre d'hôtel. J'ai mis mon Mood kit rouge et une petite roble en mousseline rouge que j'ai acheté hier soir sur Prince street pour me donner du courage.
Je me sens bien. Irrésistiblement parisienne. Irrésistiblement française.
J'ai envie de sourire à tout le monde. Comme un cadeau. Je me sens aujourd'hui comme un cadeau... Je ris de moi, mais pourtant l'image est très claire dans mon esprit.
J'ai mon aura avec moi... fragile, capricieuse, elle peut repartir d'un coup. Je le sais. Mais pour l'instant elle est là. Puissante. Attention à ceux qui croisent mon regard ce matin.... I've got the power !
En face de moi, une fille qui fait aussi le Playtime prend son petit déjeuner en travaillant sur son portable. Je la prend en photo. Plus tard je lui demanderais son mail et je lui enverrai ce petit souvenir... Cadeau...
Cette nuit j'ai rêvé que je sortais avec Jude Law... Plus précisémment, j'ai rêvé que j'emménageais avec Jude Law. Nous invitions nos amis, Marion Cotillard et Guillaume Canet à dîner à la maison et je proposais à Guillaume de réaliser la publicité du Mood kit avec Marion qui est enceinte. Je m'étonne de voir que même dans mes rêves je trouve toujours des solutions pragmatiques à mes problèmes.
Je fais avec ma nature. Il y a toujours une certaine cohérence dans mes incohérences... J'espère que mon fils héritera de moi pour ça. En fait j'en suis sûre. Swann aussi est un "faiseur". Il applique toujours ses idées et ça me rend fière, mais surtout confiante, car je sais que ce sera souvent une force pour lui dans sa vie.
Rassurez-vous je n'ai pas choppé le melon de l'autre côté de l'atlantique, mais en ce moment je suis pleine de rêves et je me sentais capable de les partager avec vous.
Le salon ouvre ses portes et la première commande tombe presque immédiatement. Une boutique canadienne. puis une autre, et encore une autre. aujourd'hui c'est facile. C'est peut-être grâce au Mood kit rouge... C'est peut-être grâce à Jude... Une jolie fille arrive sur mon stand. Elle est enceinte. Elle ressemble à Jessica Alba.... Je lui explique le Mood kit, elle adore, elle en veut un tout de suite "the golden one". Puis elle me raconte son projet d'ouvrir des boutiques de maternité partout aux Etats-Unis et de profiter de sa célébrité pour oser des choses innovantes comme le Mood kit. Son mari me parle de son agent. Je comprend que c'est Jessica Alba !!!! Elle achète un Mood kit et prend un exemplaire du magazine Egg. Magic day ! (demain la suite)
J’appréhende toujours un peu le contact avec New York. Cette ville bénéficie d’un tel tapage marketing que je m’attends toujours à être propulsée dans une sorte de quatrième dimension fantasmagorique. un tsunami d’énergie dans lequel je ne serai qu’une simple fourmi, ou plancton avalé par la première sardine. Ça me fait ça à chaque fois, et à chaque fois le 2ème effet Kiss cool ne se fait pas attendre.
Bein alors ! That’s all you got ?
Je suis tellement surexcitée, qu’en arrivant... je les trouve mous...
Toutes les caricatures me sautent aux yeux et il me faut un temps d’adaptation pour dépasser cet état d’exaspération. Pourtant, et c’est là sa force, New York n’est jamais décevant. Une fois passé le temps d’immersion me permettant de me détendre, je prends alors un véritable plaisir à l’observation. New York se dévore des yeux comme un énorme gâteau. Il faut lever la tête encore et encore. Le moindre café a une hauteur sous plafond de 5 mètres. Inconsciemment, je pense que ça aide les entrepreneurs à se mettre la barre toujours plus haut. Sans doute ceux qui manquent de confiance en eux se sentent-ils, au contraire, écrasés. L’architecture de cette ville nous parle en permanence. « Tu veux être dans le bureau en haut de la tour ? Ou tu veux vendre des hot dogs à l’entrée de l’immeuble ?" Toutes les options sont là. Je ne pense pas que l’on puisse éviter ce dialogue intérieur ici. Les inégalités sont trop flagrantes. Sur le même trottoir, Jamal vend des photos à l’étalage, et Chanel étale sa luxure.
Je m’arrête devant les vitrines des petites boutiques, certaines sont en demi sous-sol. J’entends qu’elle me disent : « C’est ok de commencer ici, en bas... » Je repense à un article que j’avais lu sur Paul Smith où il racontait que sa première boutique était si petite, presque un couloir, qu’il l’avait peinte en vert fluo pour qu’on ne la rate pas.
J’ai à peine le temps d’atterrir et de déposer mes affaires à l’hôtel que je dois déjà repartir pour mon premier rendez-vous de présentation du Mood kit. La jeune femme m’accueille dans son show room. L’endroit n’a aucun charme, les vêtements des différents créateurs pendent sur des tringles. On dirait un lieu de stockage, certainement pas un lieu présentant des univers créatifs. Elle sait que je suis française et que de toute évidence je ne maîtrise pas totalement sa langue mais elle déballe ses phrases à l’allure d’un cheval cravaché. Hue ! hue ! n’avale pas tes mots je n’y comprends rien.... Elle ne s’adaptera jamais pendant notre conversation. Elle adore le Mood kit et enchaîne les compliments comme on enfile les perles d’un long collier, puis quand j’annonce le prix elle m’envoie un cordial et définitif « No thanks, I don’t want to loose your time » qui est la politesse la plus grossière que je n’ai jamais entendue. Je suis repartie un peu mal à l’aise, en ayant honte pour elle en fait... Immergée dans le bain du business américain d’un seul coup ! Tant mieux ça me prépare pour mon salon.... En sortant de l'immeuble, je me dis "Courage Fanny, ne te laisse pas impressionner par cette fille". Je lève les yeux et là je vois ça : Dieu donne !!! (demain la suite)
Je n'ai pas écris depuis au moins une semaine, mais je jure que je n'ai vraiment pas le temps. Je vous prépare des petites créations et du coup, en phase de créativité intense, je n'arrive plus à écrire aussi sur le blog. En gros, je prépare le magazine EGG numéro 9, je vais sortir une nouvelle couleur de Mood kit (un fushia fou !) dont je prépare le dossier de presse. Je travaille aussi un tout nouveau concept de kit. J'en suis au crash test du prototype, conception du logo, rédaction du texte du packaging, préparation des séances photos, dépôt de la nouvelle marque. Mais aussi, parce que sinon ce serait trop relax, je prépare un salon fin janvier à Paris et un autre début mars à New York pour tenter la grande aventure du rêve américain. Mais je pense à vous et tous vos petits commentaires m'ont beaucoup touchée. Je vous souhaite une vie en Mood kit rose en 2011 ♥
J'ai beaucoup de chance, avec le Mood kit et avec le magazine Egg je rencontre tout le temps des futures et jeunes mamans formidables. Ce matin j'ai fait la connaissance de la malicieuse Mathilde. Elle m'avait écris un gentil mail pour me dire qu'elle adorait son Mood kit et avait signé : Mathilde balabule.com
Merveille des merveilles, après un clic de courtoisie (ou de curiosité extrême) je découvrais que cette jeune juriste d'origine russe avait inventé une très ingénieuse cape de portage pour bébé, la Cap'capuche. Je l'ai fait venir ce matin et je vous laisse découvrir notre petite séance photos avec son fils Samuel.
C'est simple, ingénieux, léger. Que l'enfant soit porté devant ou dans le dos, il continue à voir et à communiquer. Je précise également qu'il continue de respirer. Je sais que la cape en plastique peut paraître inquiétante, mais je confirme que l'enfant n'a pas du tout été géné. Non seulement, l'air passe au niveau de son visage, mais en plus la toile est perforée de mini trous supplémentaires. La cape est imperméable, dans un tissu très léger et très souple qui ne donne pas un effet toile cirée. Elle a trouvé un systéme d'attaches qui s'adapte à toutes les mères et tous les pères quel que soit le gabari. L'enfant reste à l'abri du vent et de la pluie et l'écharpe reste au sec.
Cette fille est formidable ! Je pense qu'un petit coup de pouce da la communauté des bloggueuses pourrait être très encourageant. Si vous n'adhérez pas au portage, vous serez peut-être séduite par son pantalon anti-accrocs, sauveur de genoux, qu'elle a imaginé pour son petit Samuel.
Les photos sont de moi et vous êtes cordialement autorisées à les utiliser sur vos blogs au cas où vous souhaiteriez lui faire un petit Big Up !!!! balabule.com
Et oui... C'est la dernière tendance, la maman chef d'entreprise fascine.... J'en profite pour rappeller que mon idole, Anita Roddick, fondatrice de The Body Shop avait pour devise : "Si une femme sait choisir qui de son aîné ou de son cadet finira le dernier morceau de chocolat, alors elle peut négocier n'importe quel contrat avec les géants du CAC 40"...
Quand j'ai commencé à travailler, il y a 10 ans à peine, dans une grande boîte de production parisienne, il n'y avait qu'une boîte mail pour toute la société, on n'avait accès à internet que sur le poste de l'accueil et on était très en avance sur nos concurrents. Aujourd'hui, j'ai ma propre boutique sur internet, je viens de mettre en ligne mon magazine et je suis en train de préparer ma propre chaîne de télé. Ce soir, en s'endormant, mon fils m'a demandé ce que c'était un métier... A dream comes true my love. Il faut rêver les métiers de demain car ils n'existent pas encore.
Passons une bonne journée à travailler notre futur.
Attention ce site va vous énerver... Et c'est bien normal vous êtes Français, c'est pas du tout dans notre culture. Mais vous avouerez que c'est une grande leçon de Marketing. Imaginez que vous voulez lancer une nouvelle marque de Jeans... Vous n'êtes pas les premiers et c'est un marché ultra concurrencé... Imaginez que vous voulez vendre vos jeans de 300 à 500 euros en pleine crise... Imaginez que vous voulez travailler votre image avec des clientes bombesques... Bref, vous voulez l'impossible tout en gagnant beaucoup d'argent tout de suite... Any Ideas???? Vous séchez??? leçon numéro 1 : Adressez vous sans détour à votre cible Leçon numéro 2 : Montrez lui votre Jean exactement comme elle se voit dedans Résultat de la leçon Numéro 1 : Votre marque s'appelle Rich & skinny jeans Résultat de la leçon numéro 2 : Un site internet conçu comme un sitcom Vous pouvez cliquer sur les pièces pour voir ce qui s'y passe... Allez voir le shop... Un Révolution. Je rêve de la même animation pour mon Mood Kit C'est juste complètement génial, et évidemment c'est le plus gros carton dans l'industrie du jeans. à bon entendeur... Passons une bonne journée à arrêter de tourner autour du pot
Attention article 99% BIO.... Je sais, je vous en fait rarement l'apologie ici, car j'ai toujours une petite tendance dubitative concernant ce Tsunami marketing médiatico politique qui nous avale. Mais bon, je suis une fille concernée. J'achète des légumes de saison au marché chez un maraîcher producteur, je lis les étiquettes des vêtements, des produits d'entretien et des cosmétiques... Alors pour rattrapper un peu mon retard sur la responsabilité sociale et environnementale de mon blog, voici quelques liens à connaître. Naturalglam, le site cosmétique bio et glamour, pour les biotiful people Le blog maman écolo du coin bio, accessible et profondément tendre, pour les biotiful mums Le journal d'une jeune maman, écrit par Elisabeth Laville, spécialiste du developpement durable, et femme que j'admire. Passons une bonne journée Plus bio la vie!
et oui... j'aime les termes barbares et oui... je suis Maman et entrepreneur et non... je ne suis pas preneur de Mom, ça c'est un autre créneau, plutôt développé chez les hommes célibataires et trentenaires, mais ce n'est pas le sujet. Mais voilà, dans les diverses catégories de groupes Facebook, j'avais le choix entre rejoindre le réseau des mères célibataires, celui des mères porteuses, ou entre autre, celui des mères poules, vous comprendrez que je me suis jetée sur les mompreneurs. Ce qualificatif à la fois innovant, inventif, aux accents américanisants et masculinisants me donnait tout à coup une autre envergure. Je passais de la petite biche perdue dans les bois à l'entreprenante Fanny Grangier bataillant sur tous les fronts. MOMPRENEUR MÊME PAS PEUR !!!! J'ai participé cette semaine à une réunion de Mompreneurs orchestrée par la non moins charismatique Anne-Laure Constanza, et une équipe du journal de Claire Chazal est venue en observation. Bien sûr il y avait des gâteaux et des fruits, mais ça n'avait rien d'un salon de thé. J'aurais volontier appellé ce reportage Business et bottes de cuir. Passons une bonne journée à bosser comme des dingues (en cas de coup de fatigue, on grignotte les Papys Brossards de nos enfants et ça repart!!!)
Personnellement, je ne me suis pas encore fait de liste, je sors d'une méchante grippe et je ne suis pas d'humeur à me mettre la barre trop haute.
Mais si certains ou certaines d'entre vous se sont dit qu'il était temps de commencer les travaux de terrassement cuisse, ventre et fesses, alors je vous refile cette info amusante. Un site, américain bien sûr, vous propose du coaching sur 6 semaines. Le plus drôle c'est le nom du site NEVER SAY DIET. Ils sont vraiment trop forts en marketing. Join the community challenge!!!!
Si dans vos nouvelles résolutions 2009 vous voulez faire fortune... selon moi, il faudrait adapter ce site en France. Passons une bonne journée à résolutionner
J'ai toujours pensé que les femmes sont faites pour diriger de grandes entreprises.
Comme l'a souvent dit mon idole, Anita Roddick, "si une mère sait décider qui de son aîné ou de son cadet finira le dernier morceau de chocolat, alors elle saura négocier n'importe quel contrat avec les géants du CAC 40"....
Voici un petit bijou de sketch, grisant, vaillant, enthousiasmant et hilarant. The dark side of the mom, en référence à ma note Bonne maman. à visionner jusqu'au bout.
merci à Denis pour la découverte de cette vidéo.
J'ai fait un rêve étrange. Une société française délocalisait sa fabrication d'amour en Chine. Tous nos employés français de l'industrie de l'amour se trouvaient sans travail. On manifestait, on brulait les usines, mais dans le fond, on attendait qu'une seule chose, c'était de recevoir notre petite dose d'amour Made in China. Il n'y a pas de moralité à cette histoire.
Passons une bonne journée à fabriquer de l'amour fait maison.
Entre bonnes résolutions, stratégies et plans d'attaque, la rentrée a ceci de stimulant, elle pointe vers l'horizon et encourage les visionnaires... Même les visionnaires en herbe ou les visionnaires à longues vue en plastique, pas de ségrégation...
tout le monde a le droit
de lancer des idées en l'air et de voir ce qui retombe. Ce matin en faisant ma revue de presse innovation, histoire de voir dans quel sens la Terre tourne, j'ai repéré une idée.
En l'espace d'une année les distributeurs en tout genre ont afflué sans crier gare. A New York, il y a maintenant des distributeurs de produits cashers... Ouverts 7 jours sur 7, shabats inclus... A Londres, Onitsuka Tiger, la marque branchée japonaise a placé sur Carnaby Street une Sneaker vending machine! Pas con... Une fois que l'on connaît sa taille... et le dernier distributeur repéré ce matin est le «Best Buy Express», un distributeur de caméras, appareils photos et autres MP3. Encore un pas de franchi dans la démocratisation des ordinateurs et consorts relégués par Best Buy au simple achat impulsif... Bon, je lance mon idée... Et si j'installais dans toutes les maternités des distributeurs de Mood Kit!!! L'idée monte, monte, monte, ça mouline dans le cerveau... Vous en pensez quoi?
Faut-il s'y résoudre? La rentrée pointe son nez, et déjà, à J-7, le périf est bouché, le ciel à enfilé son manteau de grisaille, et sur mon bureau s'empilent les To do list, Wish list, et autres rétro-plannings qui effacent chaque jour, un peu plus, les traces de mes pas sur la plage. Mais quel été! je pense qu'il fera parti de mon top five des étés inoubliables. Bordeaux, Cap Ferret, Anvers, Bruxelles, Dusseldorf, Auriac. Que de kilomètres parcourus, que d'aventures, et que de créations. Une centaine de photos, 14 chansons, 2 kits Oef, 1 nouveau concept de charcutier traiteur révolutionnaire, et un millier de câlins après, me voici à la porte du bureau avec le sentiment du devoir accompli : Oui j'en ai bien profité! Et tandis que les airs de légèreté et de frivolité s'évaporent sous mes yeux, le centre de gravité terrestre m'aspire inexorablement à mon ordi.
Passons une bonne journée à déguster ces dernières bouchées d'été.